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Il Battistero di Albenga

Il Battistero di Albenga rappresenta uno dei monumenti più importanti dell'architettura e dell'arte paleocristiana attestati nel territorio ligure. Nonostante i pesanti interventi di restauro operati da Alfredo d'Andrade alla fine del XIX secolo, che ne sconvolsero in parte gli assetti (la copertura, venne completamente demolita), il Battistero conserva ancora molte delle proprie caratteristiche antiche. L'impianto originario è collocabile tra la fine del V secolo d.C.e gli inzi del VI e a tal proposito è significativo ricordare come il primo vescovo attestato ad Albenga (Quinzio) risalga al 451 d.C., quindi a pochi decenni prima dell'edificazione della struttura. Il battistero si configura all'esterno con una pianta decagonale nella parte bassa, mentre in alto è sormontato da un tamburo a otto lati, così come ottagonale risulta essere la scansione interna, articolata in nicchie semicircolari e rettangolari, inscritte tra otto colonne in granito rosa con capitelli corinzi. Lo spazio interno è una straordinaria sintesi di un'evoluzione cronologica e stilistica che va dall'epoca tardoantica fino all'altomedioevo (sebbene siano attestati interventi anche più tardi, come ad esempio quelli del 1491 ad opera del vescovo Leonardo Marchese): all'apparato più antico sicuramente appartiene una transenna quadrangolare a motivi geometrici, pertinente con ogni probabilità alla recinzione dello spazio presbiterale. Ma l'evidenza originale conservatasi sino ad oggi che desta il maggiore interesse è sicuramente costituita dalla decorazione a mosaico presente nella nicchia orientale: essa ha come fulcro la rappresentazione di due agnelli posti in posizione simmetrica ai lati di una croce (lunetta di fondo), mentre nella volta si sviluppa un cielo stellato che fa da contorno ad un grande monogramma cristologico, inscritto in una teoria di dodici colombe; inoltre, nell'arco davanti alla nicchia, si ravvisa un'iscrizione, anch'essa in apparato musivo ed inserita in un motivo decorativo ricco di fogliame e fiori, che cita la presenza di reliquie di santi e martiri. Questo programma decorativo è stato datato ai primi decenni del VI secolo d.C. ed è molto probabile che tutta la superficie interna del battistero fosse interessata da un ornato di questa tipologia, andato purtroppo in gran parte perduto. Al centro dell'edificio si sviluppa la vasca battesimale, che all'interno riprende la forma poligonale ad otto lati mentre all'esterno si definisce in una singolare morfologia a stella. Degni di nota sono anche alcuni apparati architettonici ed arredi liturgici riferibili all'VIII secolo: si tratta di una lunetta in arenaria con croce al centro e delle transenne di chiusura delle finestre, di cui almeno tre dovevano essere frutto del lavoro di officine di scultori operanti nelle Alpi Marittime al soldo del Regno longobardo. Alcuni studiosi hanno proposto la presenza di un edificio più antico al di sotto del battistero, ma analisi approfondite e interventi di scavo archeologico hanno in realtà dimostrato come non sia così e che dunque la struttura debba essere inquadrata nelle sue fasi primigenie tra la fine del V e gli inizi del VI secolo d.C., come ben testimoniato anche dai numerosi frammenti di anfore rinvenute durante le indagini che rimandano a questo arco cronologico. Le Baptistère d'Albenga est l'un des monuments les plus importants de l'architecture et de l'art paléochrétien du territoire ligure. Malgré des travaux de restauration particulièrement lourds mis en ?uvre par Alfredo d'Andrade à la fin du XIX° siècle et qui ont en partie bouleversé son équilibre (la couverture a été complètement démolie), le Baptistère conserve encore aujourd'hui beaucoup de ses anciennes caractéristiques. Le bâtiment original est datable de la fin du V° siècle-début du VI° et il convient ici de rappeler que l'attestation de la présence du premier évêque d'Albenga (Quinzio) date de 451, c'est-à-dire peu de décennies avant l'édification de l'édifice. Le Baptistère se présente, à l'extérieur, sous une forme décagonale dans la partie basse, tandis que la partie haute est surmontée par un tambour à huit côtés : l'espace interne est lui-aussi divisé en huit, des niches semi-circulaire et rectangulaires étant séparées par huit colonnes de granit roses surmontées de chapiteaux corinthiens. L'intérieur de l'édifice résume parfaitement l'évolution chronologique et stylistique qui va de l'Antiquité tardive au Haut Moyen-âge (bien qu'on y retrouve également la trace d'aménagement plus tardifs, comme, par exemple, ceux de 1491 mis en ?uvre par l'évêque Leonardo Marchese): à la partie la plus antique appartient sûrement une transenne quadrangulaire à motifs géométriques, qui faisait probablement partie de du jubé. Toutefois le vestige de cette époque de majeur intérêt est la mosaïque décorative qui se trouve dans la niche orientale: elle représente deux agneaux placés symétriquement de chaque côté d'une croix (lunette du fond), tandis que la voute présente un ciel étoilé disposé autour d'un grand monogramme christologique, inscrit au centre d'un cercle formé de douze colombes ; de plus, dans l'arc devant la niche, on aperçoit une inscription, elle aussi en mosaïque, entourée d'un décor de feuille et fleurs, elle rappelle la présence de reliques de saints et de martyrs. Ces décorations ont été datées des premières décennies du VI° siècle ; il est très probable que toute la superficie interne du baptistère ait été ornée de cette façon, décoration malheureusement en grande partie disparue. Au centre de l'édifice se trouve les fonts baptismaux de forme polygonale à huit côtés sur l'intérieur, tandis qu'elle présente une étrange forme en étoile à l'extérieur. A noter également certains détails architecturaux et du mobiliers liturgiques datant du VIII° siècle tels que cette lunette en grès portant une croix au centre et les transennes de fermeture des fenêtres dont au moins trois devaient être le fruit du travail d'ateliers de sculpteurs opérant dans les Alpes Maritimes au service du Royaume Lombard. Certains chercheurs ont émis l'hypothèse de la présence d'un édifice plus ancien sous le baptistère, mais des analyses approfondies et des fouilles archéologiques plus poussées ont montré qu'il n'en était rien et que la structure devait être datée, pour ses phases initiales, de la fin du V°-début du VI° siècles, un témoignage ultérieur étant apporté par les nombreux fragments d'amphores datant de cette époque qui ont été découvertes durant les fouilles.
Albenga
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